Marathon des Sables 2011 : l’itinéraire
Révélation d’itinéraire today… Gloups… Pour rêver un peu derrière vos écrans respectifs
La reconnaissance du 26e MDS a livré un parcours à la hauteur de la réputation de l’épreuve
Ceux qui pensaient que, après l’édition anniversaire du 25e MDS, il serait très difficile de trouver un itinéraire du même niveau de beauté et de difficultés, vont vite se rendre compte que rien n’est impossible… On peut d’ores et déjà annoncer que le 26e SULTAN MARATHON DES SABLES sera une très belle édition dans tous les sens du terme.
Histoire de faire un peu rêver les futurs participants, voici deux ou trois informations exclusives sur l’itinéraire 2011.
Avec 13 km de dunes majestueuses, l’erg Chebbi sera un des points forts de cette édition
Ces dunes, les plus hautes du Maroc, sont indéniablement difficiles à franchir, mais en contrepartie elles offrent au regard des arabesques plus admirables les unes que les autres. Plusieurs jebels, aux pentes dépassant allègrement les 12%, pigmenteront le parcours et dévoileront des paysages à couper le souffle. Dominer l’espace avec une vue à 360° est un vrai bonheur. Patrick et ses pisteurs sont, cette fois encore, restés de longs moments à contempler ces panoramas qui les enchantent toujours autant.
Sur cette édition, le sable et les dunes seront présents sur chaque étape.
On trouvera également de nombreux passages d’oueds où personnes ne passe jamais car en dehors de toute piste
Quelques petits villages reculés seront traversés, ce qui permettra de se donner une idée de la vie quotidienne d’une population attachée à sa terre et à ses traditions. Il faut ajouter une paire de lacs asséchés et quelques gorges encaissées pour que le tableau s’approche de la réalité. Ah oui ! De belles vallées ; il y aura aussi de très belles vallées ; et des plateaux de jolis cailloux noirs où les fossiles abondent… Pour le reste, et bien il faudra venir le 1er avril 2011 pour apprécier sur place.
Face à un tel programme, beaucoup se demandent s’ils seront prêts ou s’ils ont le niveau
Certes, il faut être bien entraîné pour atteindre l’arrivée, mais cela ne veut pas dire pour autant qu’il faille être un Super Marathonien pour finir. La vitesse n’est pas tout et un bon marcheur est tout à fait capable de terminer le MDS ; et souvent plus frais qu’un coureur qui a mal géré ses efforts… Il faut que les choses soient claires, cette opportunité unique de parcourir le désert en toute sécurité n’est pas réservée à une élite. La découverte des paysages majestueux du Sahara Sud marocain est un plaisir rare qui reste à la portée des amateurs de grandes randonnées.
En ce qui concerne la compétition, il va de soi que la victoire ne pourra sourire qu’à de grands champions, mais la majorité des concurrents viennent avant tout pour finir ; ce qui demande, avant tout, d’avoir une bonne dose de détermination et de savoir gérer ses efforts.
Gestion de l’eau
A ce propos et pour conclure, Patrick BAUER tient à informer les coureurs qu’il devront en effet gérer leurs efforts, parce que la distance ne sera pas moins longue que l’an passé… Il tient également à rappeler que la gestion de l’eau fait partie des concepts fondamentaux du MDS et que ne pas prendre la totalité de l’eau proposée au CP peut s’avérer très handicapant ; en tout cas beaucoup plus que de porter un litre de sécurité..







