Maxi Race Tecnica le 29 mai à Annecy
Un très beau ‘post’ de Cathy Dubois sur l’équipement de l’ultra trailer, à 2 jours du départ de la Maxi Race Tecnica (78 km / 4400m D+ / 4400m D-) ce dimanche 29 mai a Annecy.
Un très beau ‘post’ de Cathy Dubois sur l’équipement de l’ultra trailer, à 2 jours du départ de la Maxi Race Tecnica (78 km / 4400m D+ / 4400m D-) ce dimanche 29 mai a Annecy.
Voilà, 10 jours que le 26ème Sultan Marathon des Sables est terminé…
… m’ont fait plaisir… m’ont aidé à garder la gnac aussi…
J’ai pris de temps de faire mon petit bilan perso du « bien fait » (avant et pendant course) et des « erreurs » du quasi débutant en ultra.
Je pense qu’au début je me suis trop mis la pression, j’avais constamment les yeux rivés sur ma montre…
Après les 3 premières étapes (>100 km), je n’avais plus de chrono, j’étais au feeling… Bien bien mieux pour moi et pour ma tête !
Ensuite, j’ai très très mal géré/préparé mon alimentation de course. J’ai pris trop de barres sucrées en guise de repas, très caloriques, c’est vrai, mais rapidement (après 2 jours de course) indigestes et impossible à avaler avec la chaleur que nous avons eu.
Mes repas au bivouac n’étaient pas au top non plus. Ce que j’aurai du faire et que je ferais à mon prochain MDS :
Vraiment, ma gestion de l’alimentation a failli me couter cher et elle m’a couté beaucoup de places au général !
Eu froid toutes les nuits…
Ce que je pense avoir bien fait, c’est mon entrainement. En adequation avec mon niveau, ma motivation et le temps que je pouvais y consacrer.
Maintenant si je reviens au MDS dans quelques années, j’espère que j’aurai emmagasiné de l’expérience au niveau des courses ultras et des marathons, enfin si je veux viser plus haut !
Mon équipement aussi, rien à redire j’étais bien (sauf sac de couchage) : j’avais bien testé le matériel en course avant le départ en testant plusieurs sacs.
Au niveau de mes émotions, j’ai vraiment eu du mal à y croire, juste content d’en avoir fini. Le fait aussi que tout s’enchaine lors de l’arrivée à Tazzarine y est pour quelque chose je pense… On reçoit sa médaille de Patrick Bauer, on se serre la main et au suivant…
Il m’a fallu rentrer en France pour vraiment m’en rendre compte. Réaliser que je venais de finir une course qui m’a fait rêver depuis des années.
Arriver au bureau tel un « héros », raconter et raconter encore ma course m’a fait aussi prendre conscience que je l’avais fait.
Voilà je suis très content et fier d’être Finisher de ce 26eme Sultan Marathon Des Sables.
Je reviendrai sur le MDS c’est une certitude mais cette prochaine fois accompagné de Julie, Vincent, Léo, Aurel, Flo…
En guise de conclusion un extrait d’article lu sur lequipe.fr.
Au bout de ses rêves
Qu’ils fassent de la gym, du triathlon, de l’escrime, du hockey sur gazon, du tennis de table ou je ne sais quoi (y compris du foot ou de la F1), tous ces champions ont un rêve à accomplir. Vous aussi. Alors, peu importe votre niveau de performance, osez aller au bout de vos rêves. Et pas seulement dans votre pratique sportive. Le voyage en vaut la peine. Nous nous retrouverons sur ces chemins… Lire l’article >>>
N’hésitez pas à le dire autour de vous : NE PAS HESITER A ENCOURAGER ALI ! Son épouse nous a dit à quel point nos messages étaient importants pour lui…
Pour laisser des messages d’encouragement, et pour qu’Ali puisse les voir de son désert (et garanti, il sera content de les trouver pour occuper ses heures de récup !) :
En pratique, les emails reçus (et Ali a bien reçu ceux que vous avez déjà envoyés !) sont imprimés et distribués tous les soirs par les commissaires du bivouac, à l’arrivée de chaque étape, entre 15h (17) et 20h (22) pour une étape « type », et sans doute demain dans la journée de repos compte-tenu de cette étape particulière…

Taouz à côté du CP2
La distance augmente légèrement lors de cette seconde étape avec trente-huit kilomètres entre Kourci Dial Zaid et le Jebel El Mraïer.
Départ 9h (11 h en France/Suisse) et suivi des arrivées en direct via WebCam >>>.
Sur la base du temps de l’étape 1, Ali devrait passer devant la caméra entre 15h30 et 16h, heure franco-suisse.
A noter le rythme de dingue du matin : Ali a tourné à 12.7 km/h entre B2 et CP1 et se présentait 60 ème au scratch sur CP2 !
Passage de la tête de course (Mahamad Ahansal) CP3 à 11h13 soit une course d’endurance avec une température de 30° à … plus de 17 km/h !!!! Arrivée ‘projetée’ vers 13h45.
Laurence Klein en tête chez les dames, dans les 15 premières places du scratch… No comment.
Des bosses de sables, des plateaux de cailloux fins, de l’herbe à chameaux, des oueds, un peu de dunes, un joli village (Taouz), des arbres (tamaris) et… une crevasse !

Etape 2 (1/2) - B2 (Kourci Dial Zaid) à CP2

Etape 2 (2/2) - CP2 à B3 (Jebel El Mraïer)
Pour les inconditionnels (et miracle de la techno – c’est en plein désert !), le site du MDS propose de vivre les arrivées en direct :
WEBCAM DIRECT SUR LE SITE DU 26ème SULTAN MARATHON DES SABLES
On peut également suivre un reportage quotidien :
Le grand départ est vendredi 1er avril de Paris pour Ouarzazate ensuite 6h de bus pour atteindre le désert. Le roadbook sera dévoilé à Ouarzazate.
La course commence dimanche 3 avril après une journée de ‘contrôle technique’ samedi 2 avril.
La course se déroulera sur 7 jours pour 250,7 km (le MDS le plus long de l’histoire) dans le sud Marocain dont une journée de repos juste après l’étape longue de 80 km (enfin pour ceux qui auront la chance d’arriver les premiers… la tête de course arrivera en 7h-8h et la majeure partie des coureurs arriveront en 15h, 20h et plus…).
Tous les comptes rendus d’étape seront publiés en live (en fait envoyés la nuit par email et publiés par Flo le matin suivant l’étape).
Pour le suivi chrono, ce sera ici, en inscrivant le 106 comme numéro de dossard. Les conditions spéciales dues au désert retardent le traitement de l’information ; il ne faut donc pas s’inquiéter en cas « d’anomalie » et consulter la mise à jour ultérieurement sur le site. Attention : décalage horaire de 2 heures entre la France et le Maroc : 20h en France = 18h au Maroc.
Les liens arrivent !
Chaussures Brooks Cascadia 5, Chaussettes trail Xsocks, Maillot Xbionic Fennec, Cuissard court Xbionic Fennec, Manchon Xbionic, Casquette saharienne Salomon, Lunettes Oakley Polarized, Sac à dos Raid Light Evolution 2, Slip sport, Buff
Petit Dej : Flocon d’avoine, Muesli des sportifs, Muesli noisettes
Barres : fruits secs et Mule barres
Repas : Poulet Thai au riz, Bœuf Bourguignon, Haché de Bœuf
Autres : Noix de cajou; Boisson de récup, Boisson d’effort
Pour la partie alimentaire, j’ai décidé de doubler les repas, les mules barres et les barres aux fruits pour les étapes suivantes : 40 km, étape marathon 42 km et l’étape ultra de 82 km environ.
Chaussettes de récup, Collant long Xbionic, Tshirt manche longue Take it easy, Cuillère spork, Tapis de sol : épaule, hanche 2 morceaux de 60g, Slip, Chaussettes, Réchaud,popotte & pastilles, Oreiller décat, Appareil photo, Téléphone, Ipod nano pour les moments de détresse (Rocky, Kerry James…), Bloc note + crayon
Sur le bivouac, je ne suis pas encore sur de partir avec mon réchaud et les pastilles d’alcool ainsi qu’avec le coussin décathlon : je déciderai au dernier moment samedi soir avant de rendre mon sac de voyage à l’organisation.
Pochette ventrale raid light, Sac à dos raid light evolution 2, 2 bidons 700ml raid light, Duvet, Lampe frontale petzl tikka plus 2, 10 épingles à nourrice,
Boussole, Briquet, Sifflet, Couteau, Antispetique, Pompe aspivenin, Miroir de survie, Couverture de survie
Fusée de détresse, Pastilles de sel, Batonnet lumineux
Mini savon, brosse à dent de voyage & mini tube dentrifrice, 2 paquets de kleenex, Stick lèvre, Imodium lingual, Compeed, Maalox à croquer, Sportétine 2 tubes, Paracétamol 1g, Antistax, Eosine, Cotton tige & seringues
J’arrive à un total d’environ 7 677 grammes, il faudra rajouter au minimum 1.5 litre d’eau à chaque fois.
Aussi, j’ai un petit/gros problème, je n’ai trouvé personne pour fixer mes guêtres sur mes chaussures de trail… Je m’y suis pris trop tard, mais comme je suis le roi de l’impro dixit mon frère c’est presque normal !!! LOL
Bon en même temps j’avais lu que certains coureurs ne partaient pas avec, car ça faisait étuve et donc plus grande massération des pieds et qu’en plus le sable passe quand même donc stop obligatoire pour enlever le sable. Je fais donc le pari de partir sans …. J’espère ne pas le regretter.
Je pars aussi avec 2 paires de lunette de soleil, mes oakley que j’aime beaucoup et avec lesquelles je suis habitué à courir et celles vendues par sur le site du MDS avec la bonne protection en cas de tempête de sable. Pareil je déciderai de tout ca samedi soir …
Comme si je n’avais pas suffisament de pression et de stress …

Cette année encore, Patrick Bauer et son équipe ont concocté un parcours à la hauteur de la réputation mondiale de l’épreuve qui sera révélé à la remise du road book à l’arrivée à Ouarzazate.
La seule information qui donne d’ores et déjà le vertige, le 26e SULTAN MARATHON DES SABLES sera le plus long de l’histoire avec… 700 m de plus que l’an passé, soit une distance de 250 km700.
Si pour la plupart des compétiteurs l’objectif sera de finir sans souffrir, à n’en pas douter Mohamad Ahansal tentera de graver cette année encore le nom de la famille sur la première marche du podium.
Quant aux femmes, Touda Didi voudra reprendre son bien. Mais assurément, la tenante du titre Monica Aguilera ou la française Laurence Klein ne l’entendent pas de cette oreille.
Révélation d’itinéraire today… Gloups… Pour rêver un peu derrière vos écrans respectifs
Ceux qui pensaient que, après l’édition anniversaire du 25e MDS, il serait très difficile de trouver un itinéraire du même niveau de beauté et de difficultés, vont vite se rendre compte que rien n’est impossible… On peut d’ores et déjà annoncer que le 26e SULTAN MARATHON DES SABLES sera une très belle édition dans tous les sens du terme.
Histoire de faire un peu rêver les futurs participants, voici deux ou trois informations exclusives sur l’itinéraire 2011.
Ces dunes, les plus hautes du Maroc, sont indéniablement difficiles à franchir, mais en contrepartie elles offrent au regard des arabesques plus admirables les unes que les autres. Plusieurs jebels, aux pentes dépassant allègrement les 12%, pigmenteront le parcours et dévoileront des paysages à couper le souffle. Dominer l’espace avec une vue à 360° est un vrai bonheur. Patrick et ses pisteurs sont, cette fois encore, restés de longs moments à contempler ces panoramas qui les enchantent toujours autant.
Sur cette édition, le sable et les dunes seront présents sur chaque étape.
Quelques petits villages reculés seront traversés, ce qui permettra de se donner une idée de la vie quotidienne d’une population attachée à sa terre et à ses traditions. Il faut ajouter une paire de lacs asséchés et quelques gorges encaissées pour que le tableau s’approche de la réalité. Ah oui ! De belles vallées ; il y aura aussi de très belles vallées ; et des plateaux de jolis cailloux noirs où les fossiles abondent… Pour le reste, et bien il faudra venir le 1er avril 2011 pour apprécier sur place.
Certes, il faut être bien entraîné pour atteindre l’arrivée, mais cela ne veut pas dire pour autant qu’il faille être un Super Marathonien pour finir. La vitesse n’est pas tout et un bon marcheur est tout à fait capable de terminer le MDS ; et souvent plus frais qu’un coureur qui a mal géré ses efforts… Il faut que les choses soient claires, cette opportunité unique de parcourir le désert en toute sécurité n’est pas réservée à une élite. La découverte des paysages majestueux du Sahara Sud marocain est un plaisir rare qui reste à la portée des amateurs de grandes randonnées.
En ce qui concerne la compétition, il va de soi que la victoire ne pourra sourire qu’à de grands champions, mais la majorité des concurrents viennent avant tout pour finir ; ce qui demande, avant tout, d’avoir une bonne dose de détermination et de savoir gérer ses efforts.
A ce propos et pour conclure, Patrick BAUER tient à informer les coureurs qu’il devront en effet gérer leurs efforts, parce que la distance ne sera pas moins longue que l’an passé… Il tient également à rappeler que la gestion de l’eau fait partie des concepts fondamentaux du MDS et que ne pas prendre la totalité de l’eau proposée au CP peut s’avérer très handicapant ; en tout cas beaucoup plus que de porter un litre de sécurité..